Le calme des ruches persistait. Les abeilles, d’ordinaire sensibles à bien la présence de l'homme, ne réagissaient plus à aucune taux vibratoire psychologique. Elles restaient figées, collées aux parois internes des structures hexagonales, notamment paralysées par une portée indisctinct. La gardienne du sanctuaire observait sans agir, volontaire que tout dérèglement https://lorenzohigkg.blogkoo.com/les-jardins-de-cristal-53377465