À Toulon, loin des plages fréquentées et des localisations touristiques, dans une ruelle encaissée entre des murs pâles rongés par le diable, vivait une féminité que l’on appelait normalement Liora. On disait d’elle qu’elle savait décoder le destin non dans les cartes, ni dans les lignes de la main, mais https://louiswcghh.frewwebs.com/34740586/les-lignes-qui-persistent